Vent d’espoir sur l’ostéoporose

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Alizé Pharma III est une jeune société lyonnaise de recherche pharmaceutique. Elle développe un traitement innovant de l’ostéoporose et d’autres maladies osseuses. À la faveur de sa première levée de fonds, le Crédit Agricole est entré à son capital, via la Caisse Centre-est et sa filiale Crédit Agricole Création.

Le traitement de l’ostéoporose est un enjeu de santé majeur à l’échelle mondiale : selon l’International Osteoporosis Foundation, plus de 200 millions de personnes en souffrent et elle est responsable de près de 9 millions de fractures chaque année. Née il y a moins d’un an près de Lyon, la société Alizé Pharma III entend relever le défi posé par cette maladie. Elle met en place un programme de recherche innovant. Le principe : développer un protocole permettant à l’os de se régénérer, là où les solutions actuelles visent à contenir le processus de fragilisation. Si les avancées escomptées sont au rendez-vous, d’autres pathologies pourraient-être traitées.
Pour lancer ce programme, Alizé Pharma III a levé 1,8 million d’euros. Filiale de capital investissement de la Caisse régionale Centre-est, Crédit Agricole Création a pris une participation à hauteur de 200 000 euros. « Ce type d’opération d’investissement, liée à la santé relève directement de nos missions, et en parfaite cohérence avec nos domaines d’excellence, souligne en préambule Olivier Solinas, chargé Innovations et Investissements. L’expérience des dirigeants d’Alizé Pharma dans la conduite de projets pharmaceutiques et leur légitimité ont conforté notre décision d’investir dans cette entreprise, poursuit-il. »

Perspectives de croissance

Fondateur d’Alizé Pharma, Thierry Abribat détaille : « Nous sommes une biotech. C’est-à-dire que nous faisons essentiellement de la recherche et du développement. On lève de l’argent pour développer un projet et le vendre à l’industrie pharmaceutique. Au lieu d’avoir créé une seule société et de mettre plusieurs projets dedans, on crée pour chaque projet une société différente. C’est comme ça que naissent Alizé Pharma I, Alizé Pharma II et Alizé Pharma III.

Chaque société est donc financée de façon séparée. L’avantage pour les investisseurs, c’est que, lorsque nous rencontrons un succès technologique et commercial, l’argent leur est retourné au lieu d’être réinvesti dans les autres projets de façon automatique. »
Au-delà du business modèle, Olivier Solinas relève l’impact local : « Le programme de développement prévoit la création d’une quinzaine d’emplois à un horizon de trois à quatre ans. » Les signaux sont donc au vert, d’autant que le marché sur lequel Alizé Pharma III se positionne est à la fois mondial et dynamique. Il pesait plus de 8 milliards de dollars en 2014 et s’annonce, selon les prévisions, en croissance.

Source : Crédit agricole magazine n°133

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  • Clerc Francoise

    On ne peut qu’encourager l’investissement dans la recherche médicale,
    et remerciements à notre entreprise.

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  • ROUZET Martine

    Je tiens à félicier le CA Centre Est de cette aide financière importante apportée à cette jeune entreprise Alizé Pharma tournée sur la recherche de l’ostéporose. Etant touchée par cette fragilitée osseuse et subissant actuellement une fracture du poignet invalidante par de l’algodystophie je sais que des résultats apportés à ce problème éviteraient bien de la souffrance inutile .

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